vers un développement international durable

janvier 28, 2009 by

 

culturefranceCe n’est un secret pour personne,  le développement durable est devenu un objectif prioritaire, ce concept est donc un enjeu dans le domaine des Arts de la Rue.

Partant du constat suivant : »L’originalité et la variété des esthétiques françaises en matière de nouveau cirque, théâtre de rue et marionnette remportent, depuis plusieurs années, un succès international croissant », CulturesFrance, opérateur qui oeuvre pour la valorisation de la culture française à l’étranger soutient les compagnies et les artistes de rue pour tendre vers un développement internationale durable.

Ainsi, par le biais d’une politique active de promotion et de soutien, Culturesfrance est devenu un partenaire déterminant dans la vie économique et artistique de ces compagnies pour leur circulation à l’international.

Cela se traduit de façon suivante:

– Tournées dans le réseau culturel français extérieur (Centres culturels français, Instituts français, Alliances françaises)

-Diffusion des spectacles dans le cadre d’événements spécifiques tels que les Printemps français et autres saisons françaises à l’étranger co-organisés par le réseau extérieur

– Diffusion des oeuvres dans les Festivals et théâtres à l’étranger

– Partenariat avec le réseau In Situ (Culture 2000 – 2006>2009) pour la production et la diffusion des arts de la rue en Europe.

Alors, les Arts de la Rue, un enjeux pour la diffusion durable de la culture française à l’étranger? Probablement.  Des bourses existent en particulier mise en place par Hors les Murs,  pour soutenir la création française afin d’améliorer les possibilités de diffusion à l’étranger.

Enfn, 2008 fût l’année du « dialogue des cultures », il est donc pertinent  de faire voyager la culture française au delà des frontières et  de faire circuler l’Art de Rue pour qu’il soit un moyen d’échange de pratiques pour mieux appréhender les relations humaines.

Caroline ROUSSEAU

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LABO Metropolis 2009

janvier 20, 2009 by

En 2007, avec la collaboration du Centre d’Architecture danois et le soutien de la ville de Copenhague, le Théâtre International de Copenhague lança la première « Biennale urbaine ». A cette occasion, une quarantaine d’invités (écrivains, chercheurs et artistes) étaient conviés afin de participer à des manifestations publiques, des conférences, des ateliers et des mini-laboratoires spécialisés.

 Le Laboratoire Metropolis fonctionne  sur le principe d’une plate-forme d’échanges, de partage des connaissances, basée sur un vaste réseau de professionnels réunissant artistes et chercheurs. L’objectif étant d’explorer l’espace urbain sous toutes ses formes et de créer de nouvelles synergies entre les arts (théâtre, danse, performance, cirque, installations, cinéma, musique et architecture), vecteurs de cohésion sociale au sein de la cité. L’enjeu des participants est d’établir un dialogue entre les approches théoriques qui existent autour du concept de « ville » et les projets concrets qui voient le jours dans de nombreuses disciplines.

Le but étant non seulement d’attirer l’attention des pouvoirs publics et des élus locaux mais aussi de toucher le grand public afin que lui-même devienne acteur du developpement culturel de sa cité. La ville est une source d’inspiration permanente pour de nombreux artistes, ce genre de laboratoire urbain semble être nécessaire à la réflexion quant au processus de créativité, de changement et de conflit dans la ville qui, plus qu’un environnement bâti, revêt un aspect plus immatériel, quasi affectif et plus que jamais social.

En 2008, le laboratoire Metropolis a présenté de nouveaux artistes impliqués dans la métropole qui ont abordés des thèmes divers tels que l’espace temporaire, la restauration et l’innovation des espaces urbains et l’utilisation du multimédia et des nouvelles technologies dans le contexte de l’identité urbaine.

Le Théâtre International de Copenhague programme actuellement  les événements du laboratoire 2009, qui aura lieu au mois d’août. Vous pouvez envoyez vos propositions par mail sur le site du Labo http://cph-metropolis.dk jusqu’au 1er février 2009.

Journée d’information à la Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue

décembre 2, 2008 by

imagesSuite à l’appel à candidature pour la constitution de la troisième promotion de la FAI AR, une journée d’information est organisée.

Afin de présenter le contenu pédagogique de la formation supérieure ainsi que son déroulement, la FAI AR organise un temps d’échange et de rencontre en collaboration avec l’association « La machine », constructeurs et créateurs de spectacles vivants.

Pour répondre aux éventuels intérrogations (modalités de selection, contenu pédagogique, engagement personnel, individualisation des parcours, possibillités d’aide financière…) la FAI AR vous invite à venir les rencontrer, le vendredi 12 décembre 2008, à 10H30 à la Machine à Nantes.

Cette journée d’information est la deuxième rencontre des 11 rendez-vous proposés en Franmachines-de-lile12ce et en Europe dans le cadre de la diffusion de l’appel à candidature.

Cette journée débutera par une présentation de la formation, l’après-midi sera consacré aux questions diverses.

Si vous êtes intéréssé mais s’il vous est impossible de vous y rendre, la prochaine étape de ce tour de présentation et de recrutement sera le mercredi 21 janvier au Lieu Noir, chez la compagnie Cacahuète à Sète (34).

Cette démarche s’inscrit dans la diffusion des Arts de la Rue.

 

Caroline ROUSSEAU

« Auvers de la lune »

novembre 29, 2008 by

Le 14 juin 2008, a eut lieu la première édition du « Festival des Granges, Auvers de la lune », dans le village d’Auvers-sous-Montfaucon, en Sarthe. Ce festival est organisé par la troupe de théâtre amateur la « Commedia dell’Sarthe » qui, ayant invité une pléiade d’artistes (musiciens, poètes, conteurs et comédiens) a fait vibrer les rues de ce petit village de la campagne sarthoise.

Signalons également que cette bande de joyeux troubadours a récidivé le 4 octobre dernier dans une non moins riche « Collection d’Autômne », toujours à Auvers-sous-Montfaucon mais uniquement dans les locaux de la troupe cette fois-ci (températures hivernales obligèrent).

Longue vie à ce festival et à cette troupe qui se bat pour faire vivre le spectacle de rue dans les lieux isolés de la campagne sarthoise.

Circostrada Network

novembre 25, 2008 by

Hors les murs, qui est l’un des quatre centres français de ressources dédiés au spectacle vivant, a crée en 2003 le réseau Circostrada qui regroupe trente deux partenaires à travers toute l’Europe. Ce réseau est une plateforme informatique mise en place dans un but informatif et qui contribue à regrouper les recherches et à accueillir les échanges des professionnels afin de structurer les arts de rue et les arts du cirque et de favoriser le rayonnement européen.

En septembre dernier, Circostrada Network a publié une série d’articles, tous consacrés à l’analyse de l’intervention artistique au sein de l’espace public. Les chercheurs européens qui ont collaborés à cette publication -chacun dans leur domaine d’activités respectif : philosophie, urbanisme…-ont ainsi révélés l’impact de ces projets artistiques dans le développement des sociétés contemporaines.

Le premier article, rédigé par J.P Charbonneau -urbaniste et consultant en politiques urbaines et culturelles- souligne les nombreuses passerelles qui existent entre l’urbanisme (qui étudie la cité en mutation et son devenir) et la création théâtrale. De nos jours, la vie citadine est devenue un art de vivre, synonyme d’une certaine qualité de vie. Elle est pleinement revendiquée et l’on peut constater une volonté d’implication de la part des habitants ainsi que l’existence d’un sentiment d’appartenance à une communauté locale.

L’urbanisme accompagne l’évolution de la vie urbaine. La création théâtrale contemporaine s’empare de cette vie urbaine et investit l’espace public pour en faire un vaste terrain d’expérimentation. Cette démarche artistique, précise J.P Charbonneau, permet d’introduire « une notion de légereté et de poésie » dans des aménagements architecturaux parfois immobiles et froids. Elle rend également possible la confrontation du public à son cadre de vie ce qui donne du sens au lieu et participe à la construction d’une histoire commune.

L’urbaniste conclut en affirmant qu’il est nécessaire pour une démocratie « que la rue soit le théâtre de l’expression publique, revendicative, festive et créative ».

« Un festival qui se moque des frontières »

novembre 24, 2008 by

 

 

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C’est à  une initiative complètement inédite que je vous convie pour cette première édition de NEXT « le premier festival qui se moque des frontières ». Avec NEXT vous franchirez sans limite les frontières héritées de l’histoire, les obstacles de la langue, ainsi que les frontières invisibles de nos différences culturelles ou celles qui cloisonnent les genres, les esthétiques et les disciplines artistiques.

 Ayant la volonté de toucher un large public, l’ambition est de créer un festival annuel qui devienne un rendez-vous incontournable de la vie culturelle de l’Eurométropole (nord, 59) et un événement artistique de dimension internationale.

 C’est donc 40 spectacles et manifestions diverses qui se dérouleront dans différents lieux du 21 novembre au 13 décembre 2008.

La réservation des billets peut se faire de différentes façons. Une logistique de transport particulier est aussi mise en place pour se rendre à ce festival unique en son genre !

Le décloisonnement culturel peut se faire par le biais de l’art et des spectacles, alors ne perdez pas une occasion de dialoguer avec d’autres cultures le tout sur un territoire local, ce qui démontre bien que l’on peut faire de l’interculturel sur un territoire local !

Caroline ROUSSEAU

 

La Rencontre de l’écriture et des Arts de la Rue…

novembre 18, 2008 by

logomention1Et si on bousculait les univers des Arts de la Rue et le monde littéraire? Et bien la Boutique d’écriture du Grand Toulouse et l’Usine, lieu conventionné aux Arts de la Rue, réunissent ces domaines artistiques autour d’un projet: l’Ecriture et les Arts de la Rue.

Comment l’écriture participe du processus de création dans les Arts de la rue? Comment émerge-t-elle? Sous quelle forme? Est-elle base ou aboutissement? Comment l’Usine en tant que lieu de création des Arts de la rue est-elle en elle-même territoire d’écriture? Comment les personnes qui y travaillent participent-elles de ce processus d’écriture?

Tant de questionnements que les auteurs invités et les participants aux ateliers d’écriture vont aborder dans une démarche expérimentale à l’Usine et dans leur commune. En effet, pendant près d’un an, 70 personnes vont suivre des ateliers d’écriture animés par 6 auteurs à l’Usine et dans 10 communes de l’agglomération du Grand Toulouse. Afin d’offrir une restitution artistique de toute cette matière écrite au fil des ateliers, le GdRA proposera une création inédite qui sera diffusée sur le territoire du Grand Toulouse. Enfin, une journée professionnelle sur le thème Ecriture et arts de la rue sera organisée en 2009 à l’Usine.

Alors mordue de littérature , ou d’art dans l’espace public, participez à la l’émergence d’une nouvelle discipline artistique!

Le théâtre d’improvisation: de la rue au musée

novembre 14, 2008 by

Alors que le théâtre de rue et plus précisément d’improvisation a battu son plein dans le festival Rue Libre, le 28 octobre dernier, celui-ci est entré dans le Musée des Beaux Arts d’Angers pour une soirée, celle de la Nuit des Etudiants, qui a eu lieu hier soir, le Jeudi 13 Novembre.

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La troupe de théâtre « la Roulotte« , dont le nom met en valeur son côté itinérant donc destiné à des représentations sur le terrain, a ainsi envahi le Musée pour l’occasion. Basée sur l’improvisation, les acteurs se sont donnés pendant des interventions de dix minutes séparées à chaque fois d’une demie heure, à des jeux scéniques, dans différentes parties du Musée.

Tout commençait de la même manière: d’abord la course, les cris et  l’imitation des comportements simiesques puis enfin le spectacle et le jeu d’improvisation. Comment ? Par un seul mot lancé par le public, autour duquel les acteurs brodent et créent une histoire, souvent burlesque mais avec un manque de subtilité. L’osmose avec les œuvres d’art et l’harmonie des lieux se sont malheureusement retrouvées effacées un instant, face à un public quelque peu surpris, voire pris de cours par l’audace des propos parfois.

Ce qui était intéressant pour ce soir là, ce fut de fait le décalage entre le monde de ce théâtre de rue, et le musée des Beaux Arts. Le décalage entre deux mondes: le premier reste dans les moeurs un lieu culturel prestigieux et réputé pour son côté lisse et rassurant, l’autre au contraire ayant pour but de provoquer et du moins de heurter la sensibilité commune. Pour autant que l’on sache, si dans le lieu de la rue, cela fait naitre le rire souvent de manière réussie, ce soir là le succès fut mitigé: en effet passé l’effet de surprise, le public a surtout rit jaunes face aux propos -trop- audacieux des comédiens.

Mais finalement ne nous arrêtons pas sur cette triste note, l’initiative de faire intervenir une troupe de théâtre de rue dans le Musée fut en tous les cas originale, et malgré la déception très attrayante!

Aurélia TIRMANT

Les arts de la rue, naissance et maturité.

novembre 14, 2008 by

Retour vers le passé

Les Arts de la rue trouvent ses racines dans les années 70.  D’abord en Pologne, suivi de près par la France. L’espace public est choisi délibérément comme espace de jeu et d’enjeu. Les arts de la rue inventent des démarches singulières d’écriture artistique, impliquant le public dans une démarche interactive originale. La rue y est un symbole où tous peuvent se retrouver autours d’un évènement. Dans le monde quotidien, chacun peut vivre une rencontre avec l’Acte artistique.

« les Arts de la rue a d’emblée traversé plusieurs champs disciplinaires : du théâtre aux arts plastiques, en passant par la musique et la danse, mais aussi, plus récemment, le multimédia. Elles se sont nourries des traditions ancestrales, comme les spectacles forains et de prouesse, dont elles revendiquent l’esprit de convivialité et de proximité avec le public pour en renouveler les codes et les langages. C’est bien grâce à cette imbrication entre passé et avenir que les arts de la rue s’affirment comme l’une des expressions les plus abouties de la créativité contemporaine à la fois populaire et d’une grande exigence artistique, disait René Donnedieu en février 2005, Ministre de la Culture et de la Communication dans un dossier intitulé  » le Temps des Arts de la rue »

La rue devient un espace de jeu, où cette singularité est mise en exergue. Les Arts de la rue, est une profession, qui demandent de maitriser ses propres outils, c »est-à-dire principalement la production et la diffusion sur des démarches originales et fondées sur un esprit de solidarité et de sensibilité portée aux territoires et aux populations.

Il subsiste ainsi un soucis de cohérence dans le propos artistique, et c’est cette cohérence qui donne le sens aux artistes dans la rue de la ville.

Par ailleurs, alors que  jusqu’ici les pouvoirs politiques ne s’étaient pas forcément intéressés au genre Art sde la rue, ceux-ci tendent de plus en plus à encourager ces efforts culturels. Un dialogue s’est donc naturellement instauré entre les pouvoirs publiques, les décalages les clivages entre eux se sont atténués. Une trame fondatrice a été mise en place, c’est celle d’une politique d’accompagnement des initiatives portées par les professionnels.

Pour les pouvoirs politiques leur objectif est d’aujourd’hui de franchir un nouveau cap et de projeter l’avenir des arts de la rue dans la poursuite de ce qui a été construit et le développement de nouvelles perspectives. C’est la raison de ce Temps des arts de la rue.

Appel à candidature pour la nouvelle promotion de la Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue

novembre 10, 2008 by

imagesLa FAI AR, Formation Avancé et Itinérante  des Arts de la Rue, centre européen de formation dédié à la création artistique en espace public , propose depuis 2002 des stages, master class professionnels et depuis avril 2005, une Formation supérieure de 18 mois.

La Formation supérieure accompagne des créateurs qui souhaient réinterroger leurs pratiques artistiques et se questionner sur les principales ressources et problématiques artistiques et culturelles liées à la création en espace public.

La FAI AR construit son développement pédagogique autour de la rencontre d’artistes et de compagnies en activité ainsi que l’ouverture artistique pluridisciplinaire.

La FAI AR s’inscrit au coeur du projet de la Cité des Arts de la Rue à Marseille, et oeuvre au développement des échanges européens.

L’appel à candidature pour la troisème promotion [octobre 2009/ mars 2011] est ouvert. Les dossiers de candidature sont disponibles sur demande auprès de la FAI AR, la date limite de remise des dossiers est le 31 mars 2009.

La FAI AR organise une série de journées d’information à travers la France et l’Europe, de décembre 2008 à mars 2009, afin de présenter le contenu et l’équipe pédagogique.

Si vous êtes intéréssés connectez-vous sur le site de la  FAI AR , et prenez contact avec la structure  afin de recevoir une fiche de renseignement, puis pour vous donner une idée rééle de la formation allez consulter le blog de la promotion en cours.