Une roulotte bibliothèque…

novembre 6, 2008 by

 

 

bibli-12  C’est l’histoire d’un cirque contemporain nomade, « le Cirque du Docteur Paradis ». Cette itinérance est aujourd’hui repensée sous l’angle de l’économie sociale et solidaire. Dès lors, cette roulotte s’installe pour de longue périodes dans  des zones urbaines ou rurales qui ont en commun d’être plus éloignées que d’autres des offres et équipements culturels. Durant plusieurs semaines ce chapiteau cabaret de 300 places est au centre de plusieurs rendez-vous : spectacles, ateliers pédagogiques, lectures ou cafés citoyens.

 

 

La roulotte bibliothèque complète depuis peu  ce dispositif culturel itinérant. Cette outil atypique ce fait le vecteur de plusieurs centaines de livres tirés par deux chevaux de trait. Son inauguration à l’abbaye d’Ardenne sera le pretexte  le jeudi 13 novembre à une soirée spectacle sur le nomadisme.

 

 

jpg_interieur_roulotte-5230aLa soirée sera précédée d’une rencontre professionnelle sur les enjeux et les perspectives de la culture itinérante ; les actions sur le térritoire, la démocratisation culurelle, le croisement des formes artistiques, le montage de projet, les partenaires, les réseaux d’économie sociale et solidaire…

 

Cette rencontre réunira les acteurs de la culture, des artistes, des militants associatifs et des élus issues des collectivités locales qui ont accueilli ou qui accueillent le Cirque du Docteur Paradis.

 

Alors rendez vous a partir de 16H30 le jeudi 13 novembre  à l’abbaye d’Ardenne ( Calvados) à la rencontre de cette bibliothèque originale !

 

 

Caroline ROUSSEAU

 

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« Radio Rue Libre », une WebRadio ephèmere pas comme les autres!

octobre 26, 2008 by

 

Forte de son succès rencontré en 2007 la WebRadio : « Radio Rue Libre » fait son retour pour l’édition 2008 de la 2 ème journée nationale des Arts de la Rue : Rue libre ! qui se déroule le 25 octobre 2008 dans  toutes les villes de France.

 

Côté audience, la Webradio, en 2007 avait  concerné entre 20 et 30 internautes en permanence (ce qui est relativement élevé pour une WebRadio) avec un pic à 56 ! Pour plus de détail vous pouvez  écoutez  les archives 2007  de la WebRadio avec les podcasts et les vidéos de cette initiative  décadente !

 

Au programme  de ce marathon radiophonique : des reportages et  des interviews  sur le terrain avec des participants  dans toute la France, des émissions spéciales diffusées  en direct du Fourneau (Centre National des Arts de la Rue) à Brest.

 

En parellèle, des émissions préparées en amont avec des compagnies qui participent à cette journée seront diffusées ainsi que des surprises qui rythmeront  ce « 25 heures d’antenne sur 24 ».

 

Cette WebRadio « ephémère et vivante » (tout comme le Spectacle de Rue ! simple coincidence ?pas si sûr..)  se fait le relais d’une journée placée sous le signe de l’occupation et l’appropriation de l’espace publique !

 

Dès lors, comment faire pour écouter la WebRadio « Rue Libre » ? voici plusieurs alternatives :

-par internet via le site de la manifestation Rue Libre!

-par voie hertzienne aux heures de diffusions des radios partenaires (Canal B, Radio Grenouille, France Bleue Breizh Izel, RCF Rivages, Radio Béton, RKB, Radio Mutine, Fréquence Evasion)

-sur les principaux lieux de représentation des compagnies

 

Alors chers futurs auditeurs rendez -vous le samedi 25 octobre, sur la WebRadio ephèmere « Radio Rue Libre ». A vous l’antenne!

Caroline ROUSSEAU

 
 

 

 

 

 

 

 

 

The Westcostars, la Fanfare de l’Ouest!!

octobre 19, 2008 by

Neuf musiciens, tous en vestes de costard, venant du côté ouest de la France ( La Loire Atlantique), forment les Westcostars, véritables symboles de leur musique ricaine. Ils ont joué ce weekend dans les rues de Nantes leurs morceaux de fanfares. Mêlant rythme ricains, paroles d’humour, reprises de chansons (de Joe Dassin à Claude Francois), tout cela savamment mêlé d’un jeu scénique qui amène le sourire, les WestCostars ont envahi le Centre ville, du quartier Lafayette à La place Royale.

© Droits réservés The Westcostars By Aurélia Tirmant

Il semble que le groupe ne soit formé que de cuivres: saxophones (deux: baryton et alto), euphonium, sousaphone, trompette, trombones à coulisse (deux), sans oublier la percussion, batterie et caisse.

Ces gaillards là -appelons les ainsi- faisaient corps avec leurs instruments, et nous on n’avait plus qu’une envie, c’était de continuer à les écouter, à bouger à leur rythme, à rire de leurs paroles décalées, avec leurs jeux d’action…

Mais ce qui semble le plus étonnant, c’est que ce groupe là, ces petits saltimbanques de rue, qui font connaitre les sons ricains à nos oreilles, sont influencés par beaucoup de musiques aux styles bien différents, allant de la musique actuelle comme Diam’s aux Village People. Et grand étonnement, ils apparaissent presque comme les « petits » d’un groupe qui, il y a bien des années, ont joué des cuivres dans les rues de Paris, dans une mise en scène extraordinaire: UrbanSax, groupe de la stratégie du Son unique.

Bien que UrbanSax, mythique groupe, ne soit composé que de Saxophones, les WestCostars, certes bien moins spectaculaires, se donnent de la même manière qu’eux à des jeux d’émissions de sons en question-réponse entre eux. Tout comme UrbanSax, l’idée d' »urbanisme sonore » semble prendre sens: les WestCostars font sonner leur instruments, et eux s’amusent à faire bouger la ville- c’est-à-dire nous. On les suit, on les écoute, et au final de la même manière qu’eux font corps avec leur instrument, nous on est en symbiose avec leur son. Et pour un temps on va se poser à la fontaine de la Place Royale pour mieux savourer ces sons chauds et vibrants…

C’est un grand plaisir qui nous envahit quand on les écoute, et leur originalité de ne former qu’un groupe d’instruments de cuivre est tout simplement ingénieux. Et de par leur talent, on ne peut leur souhaiter que de réussir.

Pour plus d’information, rendez-vous sur leur Myspace

Aurélia Tirmant

Vous avez dit insolite!

octobre 19, 2008 by

Les 25 et 26 octobre prochains aura lieu à Arnage (Sarthe) le « premier salon des associations insolites » organisé par Jean-Marc Pichon (associatologue).

Seront représentées une quinzaine d’associations toutes plus inattendues les unes que les autres :  « Les chaussettes de l’espoir« , la « FFSPP » (fédération française de sumo poids plume), la « fédération Capilophiles de France » ou encore « l’association de lutte contre le théâtre amateur« .

Mise en garde spéciale : La compagnie Utopium théâtre qui a conçu ce spectacle averti le visiteur sceptique… »Il ne s’agit en aucun cas de critiquer le monde associatif et leurs membres. Il ne sera pas question non plus de parodie. Pas question de caricature de personnes ou d’associations existantes. »

Ce « vrai-faux salon associatif » unique en France a pour but d’interroger le visiteur-spectateur-acteur en le confrontant à une situation loufoque, complétement décalée et embarassante car le visiteur (dupe ou conscient de cette mascarade) ne sait pas vraiment où commence et où s’arrête la fiction. 

Derrière ces animations et ces spectacles déjantés, la compagnie Utopium théâtre pointe le doigt sur des phénomènes de société : l’ultramatérialisme, la consommation de masse et la médiatisation à outrance qui déshumanisent les rapports humains.

Les objectifs de cet événement : « installer le théâtre là où on ne l’attend pas, décaler le quotidien et toucher le spectateur qui s’ignore » et qui devient à son insu acteur de ce grand spectacle.

Vous trouverez toutes les informations pratiques ainsi que des vidéos sur le site d’Utopium théâtre.

 

Le chat jaune se donne à voir sur nos gouttières!

octobre 16, 2008 by

L’art graphique dans les rues de nos villes se donne lui aussi en spectacle. Sur les murs, les façades, les batiments, les monuments, « l’art du graffiti » est un art qui se donne en spectacle!

D’ailleurs, connaissez vous ce chat jaune sourire jusqu’aux oreilles, un peu à la manière du très connu sourire du chat dans Alice aux Pays des Merveilles? Il se perche à des endroits insolites dans nos rues actuelles, et tel un globe-trottter au sourire taquin et insolent, il semble se balader. De Paris à Nantes, en passant par Rennes ou Blois, et même New York et Genève, ce chat urbain fascine les passants, et devient phénomène à part entière. Car ce n’est seulement que depuis peu que l’on connait l’identité de son auteur. Son histoire remonte à 1997 à Orléans, avant que cette effigie face le tour du monde.

Suscitant la curiosité des passants, on s’arrête devant ce spectacle urbain des plus surprenants: le chat apparaît lorsque l’on ne s’y attend pas, toujours perché à des endroits incongrus, depuis peu avec des petits accessoires qui s’ajoutent à son devenu mythique sourire. Il s’impose dans le paysage urbain et le passant devient spectateur, s’amusant à repérer dans les villes les pérégrinations de ce chat, dans un vrai jeu de piste urbain, comme on suivrait une troupe ambulante itinérante. Tel un clandestin dans la ville, l’artiste pose ses chats, sans jamais laisser de traces, et une même question vint à se poser naturellement sur nos lèvres: «  Qui se cache derrière cette figure féline »?

C’est de là le spectacle urbain qui dure depuis maintenant dix ans, que le démasqué Thomas Vuille s’amuse à créer. Cet artiste SDF se fait exister par son chat. Il « est son avatar social », dit Gilles Flouret, à l’origine du Collectif Chat, lancé il y a deux ans pour soutenir le projet et son auteur. « Thoma a la volonté d’être vu et reconnu, mais de manière passive. »

Puis lorsque l’artiste est arrété, sur le lieu de son dernier graff en mars 2008, on croit que c’est la fin du Mister Cat. Qu’à cela ne tienne, car aujourd’hui, pour son X anniversaire, le matou globe-trotter s’installe au musée des Beaux-Arts d’Orléans et s’offre une exposition grandeur nature sur les panneaux publicitaires Decaux, depuis mars 2008. En quelque sorte une certaine ironie face à cet « art du bitume » ou « streetart » original? « On voulait proposer une activité académique tout en envahissant la ville, histoire de rester ouvert et accessible au public », explique Gilles Flouret.

Mais le sourire narquois qu’arbore le fameux chat- maitenant muni de petites ailes, tel un ange sur nos villes- suscite encore des interrogations, et l’imagination continue à prendre le dessus sur la réalité.

© Wikipédia « le chat ailé », Orléans, mars 2008.

L’artiste aujourd’hui possède une véritable résidence artistique, qui lui permet de boucler ses fins de mois. Si Thoma Vuille est le leader d’un style d’art qui se met en scène dans la rue, un artiste français semble avoir pris l’exemble sur son chat. Bleck le rat traverses les murs de la ville. Ses personnages en noir et blanc, grandeur nature, semblent traverser le béton armé et imprimer des pans de poésie sur les murs de brique, au cœur de la ville…

Aurélia Tirmant

Les Embuscades, festival de l’humour à la campagne

octobre 16, 2008 by

Dimanche s’est achevé le 23ème festival de l’humour « Les Embuscades » à Cossé-Le-Vivien, petit village mayennais.

Ce festival original dont le concept est la promotion de l’humour à la campagne fait le mélange « des genres et des gens » a fait son ouverture et sa cloture sur la place publique.

Dès lors, la Compagnie Kiroul avec son spectacle  » Les Zoiseaux se crachent pour mourrir » nous on fait partager leur numéro détonnant de dressage d’oiseaux. Puis la Compagnie Grall a prit place sur cette scène ouverte pour faire partager leur voyage, leur humour et leur philosophie par le biais du spectacle « les envoyés du Yuochund ».

Pour clore cette fête populaire la Compagnie Le S.A.M.U a fait participer le public en tant que personnage à part entière dans leur spectacle « Et pourquoi pas… ». C’est ainsi que dans une forme legère le spectacle s’attaque aux problèmes du monde en utilisant de façon brillante la notion d’Utopie.

Ces Spectacles de Rue participent à l’offre de spectacles populaires le tout dans une démarche de médiation par des rencontres et des stages dans les centres de loisirs.

De plus le blog du festival est un moyen vivant de pérenniser, de partager les coulisses ainsi que les meilleurs moments de cette rencontre populaire d’une irrésistible folie!

 

 Caroline Rousseau

Journée nationale des Arts de la Rue

octobre 10, 2008 by

Le samedi 25 octobre 2008 aura lieu dans toute la France la deuxième édition de la journée nationale des

Arts de la Rue,   baptisée « Rue Libre« .

Après une édition 2007 plus qu’encourageante, l’évenement est reconduit.

En effet, des territoire méritent d’être investis, des publics méritent d’être rencontrés, et le paysage artistique mérite d’être séduit!

Prenez connaissance des évenements dans les régions qui participent à la réinvention des territoires. Puis n’hésitez pas vous, amateur, troublion, amoureux de l’espace public à proposer votre projet pour faire vivre  cette journée de rencontre et d’échange.

Caroline.

« Il était une fois »…

octobre 9, 2008 by

Dans le cadre du festival Chap’pays -organisé à Saint Mathurin sur Loire du 30 septembre au 5 octobre dernier- la compagnie Utopium Théâtre a interprété « IL était une fois » devant un parterre d’enfants pendus aux lèvres des comédiens.

Ces derniers, entourés d’une multitude d’accessoires loufoques et de costumes hauts en couleurs ont remis à jour-avec beaucoup de malice-les vieux contes poussiéreux qui ont bercé notre enfance.

Ce coktail vitaminé n’en n’est pas à sa première représentation puisque ce spectacle tourne depuis une douzaine d’année. En tout trois cents représentations dans sept pays et en quatre langues (français, anglais, espagnol et italien).

La compagnie Utopium Théâtre créee il y a seize ans compte à son palmarès une vingtaine de créations. Elle administre également depuis 2003 sept autres compagnies. Son objectif reste le même : encourager et développer les formes théâtrales dites « non conventionnelles » (spectacle de rue, intervention mobile de rue, théâtre intimiste en maison, intervention mobile et muette…).

Son intervention ne se limite donc pas aux planches! Des séances scolaires sont programmées pour le mois de novembre et la Compagnie vous propose à l’année ses services sur mesures : elle vous accompagne dans la création de spectacle et d’intervention adaptés à tout type d’événement (association, récéption, inauguration…).

Les Accroche-Coeurs 2009

octobre 8, 2008 by

Cette année encore, les Accroche-Cœurs ont attiré du monde. Nous avons embarqué et été accompagnés de vents tous les plus fous les uns que les autres. Et ce succès du festival, il se réitère depuis 13 ans. Les Accroche-Cœurs restent dorénavant un évènement incontournable des spectacles de rue.

La nouveauté? Dès l’an prochain, les Accroche-Cœurs devraient se doubler d’un Salon international du spectacle de rue qui s’étalerait sur dix jours. Ce serait le premier au monde.

Comme chaque année, les Accroche-Cœurs ont fait souffler un vent de folie sur Angers, du 11 au 14 septembre dernier. Le projet du festival international avait déjà été pressenti pour la saison 2008: « Ce projet est bien dans les tuyaux, on va le faire. Mais cette année, on n’a pas eu le temps de le mettre en place », confie le maire d’Angers. Les organisateurs se tournent donc vers la saison 2009. Et le projet serait, comme a dit le maire déjà: « le Festival de Cannes des arts de la rue » !

Ce sera un rendez- vous où les Compagnies et les Programmateurs pourront se rencontrer. le Nom de ce rendez-vous? Le Pari: Promotion des Arts de la rue à l’International. Choix très idiomatique puisque comme le dit Eric Aubry, le directeur du Centre National des arts de la rue d’Angers, « c’est un vrai Pari ». Son premier objectif serait de répondre aux attentes du public, qui se plaint de mal profiter des spectacles à cause de la foule, et multipliant ainsi les propositions.

De 25 compagnies, les Accroche-coeurs 2009 passeraient à 50, qui donneraient 220 spectacles, du 4 au 13 septembre. Soit deux week-ends de festivals avec le Pari, pour les professionnels, entre les deux. « En fait, les spectacles seront ouverts à tout le monde et le public ne verra pas la différence, » rassure Eric Aubry.

Son deuxième objectif : aider les compagnies à se vendre. Et surtout de faire rayonner l’image d’Angers au niveau international.

En 2009, cinq pays seraient présents : Italie, Pays-Bas, Belgique, Grande-Bretagne, Canada. Et cinq régions : Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte d’Azur. Chacun proposera une sélection de trois spectacles, soit 30 compagnies qui joueront chacune six fois. Les spectacles devront être conçus pour l’international, soit avec peu de texte. Pour 2010, la Suisse, la Corée, l’Australie et Singapour ont été approchés.

Espérons que le rayonnement attendu soit à la hauteur des espérances, car avec cent mille euros de débloquer en mai dernier pour étudier la faisabilité du projet pour cette toute première édition, on souhaite véritablement le succès de ce projet qui reste assez… fou!!

source: Ouest-France.

Festival Chap’pays

octobre 8, 2008 by

  La semaine dernière s’est déroulée à Saint Mathurin sur Loire (Maine et Loire) la troisième édition du festival Chap’pays, qui accueillait cette année une vingtaine de représentations et interventions en plein air et sous châpiteaux.

  En partenariat avec l’association du festival d’anjou, la Région des Pays de la Loire, le Conseil Général du Maine et Loire, le Pays Loire Angers et la Commune de Saint Mathurin sur Loire, l’équipe organisatrice -emmenait par Carole Thibault et Ronan Pichavant- a réussi un pari audacieux aux multiples enjeux.

  Chap’pays est un festival itinérant, qui s’adresse essentiellement à un public rural, puisque le choix de la commune dépend du nombre d’habitants (qui ne doit pas dépasser 2500 personnes) ainsi que de l’absence d’équipements socio-culturels. L’objectif étant d’aller au devant de ces personnes en leur proposant une approche théâtrale et musicale difficilement accessible en temps normal.

  Mais le projet ne s’arrête pas là…l’essentiel étant d’impliquer au maximum les habitants de la commune afin qu’ils deviennent eux-mêmes les acteurs de ce projet collectif et artistique. Les bénévoles tiennent l’accueil et la buvette et participent à des représentations théâtrales et musicales,  intégrées dans la programmation, ceci afin d’encourager la pratique en amateur.

  Ainsi la dimension sociale et artistique interagissent pour donner à ce festival une atmosphère « bon enfant » et chaleureuse qui serait vécue moins intensément dans un cadre urbain. 

  Enfin, l’aspect éphémère participe à la magie d’un lieu qui nous apparaît comme irréel et l’effet de nomadisme crée par les châpiteaux et la yourte mongole (« le vaisseau tomate ») plonge le visiteur dans un monde imaginaire et féerique où les pensées vagabondent librement, le temps d’une soirée.

Merci à Carole Thibault, co-organisatrice du festival, de m’avoir accordé un peu de son temps entre deux représentations.